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Temps de cuisson 2 heures
1 kg de semoule à couscous
1 kg d'épaule d'agneau
1 kg de viande de bœuf à braiser
150 g pois chiches
500 g de navets
500 g de carottes
500 g de courgettes
2 oignons
1 petite cuillère à café de safran
1 cuillère à café de piment doux
1 bouquet de coriandre
200 g de beurre
sel
poivre
Découper la viande de mouton et de bœuf en morceaux. Les mettre dans la marmite à couscous.
Couvrir de 5 litres d'eau froide
Ajouter les oignons coupés en morceaux, le safran, le piment doux, le sel,
le poivre et les pois chiches mis à tremper depuis la veille.
Porter à ébullition et laisser cuire à petits bouillons pendant une heure.
Mettre la semoule à couscous dans un saladier et verser dessus un peu d'eau tiède salée.
Mélanger et détacher les grains avec une fourchette.
Mettre la semoule dans le panier du couscoussier et le poser sur la marmite.
Dès que la vapeur traverse la semoule, la remettre dans le saladier.
Laver les navets et les couper en quartiers. Laver et gratter les carottes et
les couper en tronçons. Laver les courgettes et les couper en rondelles de 3 cm d'épaisseur.
Au bout d'une heure de cuisson du bouillon, ajouter les navets et les carottes.
Laisser cuire pendant un quart d'heure puis ajouter les courgettes et la coriandre hachée.
Mettre la semoule dans le panier du couscoussier.
Laisser cuire pendant 3 quarts d'heure.
Quand la semoule est cuite, la mettre dans un plat. Y ajouter du beurre coupé en morceau.
Creuser un puits au centre de la semoule et y disposer les légumes et les viandes.
Présenter le bouillon à part dans une soupière.
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Temps de cuisson 2 heures
1 kg de semoule à couscous
500 g de jarret de boeuf
300 g de navets
300 g de carottes
300 g de courgettes
300 g de chou
300 g de pommes de terre
300 g d'aubergines
300 g de potiron
300 g de tomates
2 oignons
1 petite cuillère à café de safran
1 cuillère à café de piment doux
1 bouquet de coriandre
200 g de beurre
sel
poivre
Découper la viande de bœuf en morceaux. Les mettre dans la marmite à couscous. Couvrir de 5 litres d'eau froide
Ajouter les oignons coupés en morceaux, le safran, le piment doux, le sel, le poivre.
Porter à ébullition et laisser cuire à petits bouillons pendant une heure.
Mettre la semoule à couscous dans un saladier et verser dessus un peu d'eau tiède salée.
Mélanger et détacher les grains avec une fourchette.
Mettre la semoule dans le panier du couscoussier et le poser sur la marmite
Laver les navets et les couper en quartiers. Laver et gratter les carottes et
les couper en tronçons. Laver les courgettes et les couper en rondelles de 3 cm
d'épaisseur. Laver le chou et le couper en lanières. Peler le potiron et le couper
en gros cubes. Laver les aubergines el les couper en dés. Laver les tomates et les couper en quartiers.
Au bout d'une heure de cuisson du bouillon, ajouter les navets, les carottes et le chou.
Laisser cuire pendant un quart d'heure puis ajouter le potiron, les pommes de terre,
les aubergines, les tomates, les courgettes et la coriandre hachée.
Mettre la semoule dans le panier du couscoussier.
Laisser cuire pendant 3 quarts d'heure.
Quand la semoule est cuite, la mettre dans un plat. Y ajouter du beurre coupé en morceau.
Creuser un puits au centre de la semoule et y disposer les légumes et les viandes.
Présenter le bouillon à part dans une soupière.
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Il y a dans la cuisine marocaine quelque chose qui répond à cette question
essentielle : "Qu'est-ce que le goût ?" D'abord une affaire de vue (on regarde un plat),
puis d'odorat (on le sent) et de toucher (on pique avec sa fourchette, on tourne
ou retourne le produit dans l'assiette). Enfin, on déguste. On distingue le croustillant
du moelleux, l'amer du sucré, la réglisse du salé... Jouant sur des produits colorés, savoureux,
mariant les textures, la cuisine marocaine s'impose d'abord comme une invitation aux sens.
Nul hasard alors si l'hospitalité marocaine correspond à cette cuisine sensuelle, abondante,
généreuse. C'est que du côté de cette Afrique du Nord, plus qu'ailleurs, manger est une affaire
sérieuse ! En témoigne cet ouvrage, pratique et pédagogique, où les plats et les produits
ont la part belle, où les photographies en couleurs se suivent de plans rapprochés
en détails, sur un plat de semoule, des bricks, un rouget aux amandes, une brochette de crevettes,
une tagine d'agneau aux dattes, une salade d'orange aux olives, des cornes de gazelle...
Pas moins d'une centaine de recettes sont proposées là, de soupes en entrées,
de poissons en fruits de mer, de viandes en volaille, des légumes aux salades,
des pâtisseries aux thés. Des recettes de tradition nord-africaine mais faciles
à réaliser : en effet, on trouvera tous les produits nécessaires sur les marchés
u en grandes surfaces. Ce qui demeure tout de même le B.A.-ba de la cuisine !
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Au
Maroc, une femme qui ne livre pas ses recettes de cuisine c'est une bibliothèque
de saveurs et de secrets qui disparaît. La cuisine marocaine est un art, resté
longtemps simple tradition orale, un héritage transmis de père en fille depuis
des générations, un art traditionnel bien ancré qui représente "le génie
créateur et l'habileté artistique des femmes marocaines", s'enthousiasme
Touria Agourram. Elle révèle 210 recettes nées d'une pratique qui
remonte à ses 6 ans, fruit de l'héritage de sa mère et de sa nounou à
qui elle dédie ce livre savoureux, véritable voyage à travers les provinces
et les terroirs marocains. Le Sud : l'empreinte berbère à l'ombre de l'Atlas,
ensoleillé, les luxuriantes oasis et la semoule au miel, la purée de fèves sèches,
les tajines d'agneau et de mouton. La cuisine des villes de Marrakech à Fez
avec la recette du café parfumé aux épices, l'harira au pigeon, les couscous,
la soupe à l'ail, le mouton confit... Et enfin, la cuisine des côtes, ses
poissons, la tajine d'anchois... Le tout voluptueusement clos sur des biscuits
à l'anis, un couscous aux fruits, des roses des sables au miel, des cornes de
gazelle. Chaque recette est assortie de conseils et de tours de main précieux.
L'ouvrage est conçu avec une reliure spéciale et judicieuse, permettant de
l'ouvrir à plat pendant que vous cuisinez. Mais la grande recette et la grande
leçon de ce livre, selon Tournia Aggouram, c'est prendre un zeste de rêve,
beaucoup d'amour et vous aurez là une bonne partie de la réussite de votre
plat.
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La haute gastronomie est une affaire d'hommes. Peu de femmes, sinon Ghislaine
Arabian, Reine Sammut,
Hélène Darroze ou Anne-Sophie Pic, dirigent de vastes brigades. Pourtant, rien n'est plus maternel
que la cuisine, rien n'est plus directement emprunté voire imprégné de la mère initiatrice que
l'exercice culinaire. Qui soigne, nourrit, enveloppe le corps tout entier de ses parfums.
La cuisine marocaine, chaleureuse pour ne pas dire chatoyante, en témoigne et cet ouvrage
en est la parfaite illustration. Point de départ d'Alain Jaouhari, le souvenir d'une pièce
emplie de fragrances subtiles, occupée par une mère affairée aux fourneaux. Un lieu défendu
aux garçons, et pour lequel il bravait l'interdit, irrésistiblement attiré par toutes sortes
d'odeurs. C'est précisément cette image tenace qu'il retraduit ici, à travers 90 recettes puisées
dans le terroir marocain. Entrées, salades, tajines de viande et de volaille, couscous, poissons,
diverses préparations (du pain marocain ou thé à la menthe) et desserts. Se bousculent ainsi
harira,
rouïghaifs à l'agneau, poivrons à l'huile d'argan, zaalouk d'aubergine, briouats de bœuf haché, salade
de tomates et d'oignons, tajine de pigeon, poulet farci aux vermicelles, pastilla au poisson et salade
d'oranges à la cannelle… Des plats simples à réaliser qui s'accompagnent de superbes photographies
d'Isabelle Rozenbaum, franchement envoûtantes, incitatrices toujours, poussant un peu plus loin la gourmandise
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