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S'il est un bateau qui a fait rêver et parfois déterminé des vocations et
des vies, c'est bien la Calypso. Mythique, adulée des foules dans le monde
entier, nul jamais n'aurait imaginé qu'elle finirait sa carrière à La Rochelle,
en épave démantelée, ignorée de tous. Du fond de sa détresse, elle se souvient.
Loin des polémiques et des querelles qui agitent les Cousteau, elle relate ses
quarante ans de bonheur avec tendresse et émotion : la vie intime de l'équipage,
la promiscuité des cabines, les amours d'escales, les frustrations, les anecdotes
inédites, joyeuses ou tristes. Les secrets n'y sont pas de mise. Tout y est dit
avec pudeur mais dans un grand souci d'authenticité. C'est aussi un cri d'alarme
et une supplication : " Ne me laissez pas mourir misérablement ! "
La Calypso agonisante livre ses mémoires autobiographie-testament
d'une épave qui pourrit dans le port de La Rochelle. Pillée et vandalisée.
Bateau de légende, la Calypso vous invite à son bord, le temps de partager
les secrets de ses coursives. On y retrouve le commandant Cousteau, et Simone,
la bergère, l'âme du bateau, celle qui dirige de main de maître la vie à bord. On y
croise ceux qui y passèrent quelques semaines ou ceux qui y firent leur carrière,
Albert Falco, André Laban, Christian Bonnicci, Raymond Coll, Jean-Marie France,
Robert Furlan, Jo Guillou, Bertrand Sion... et tous les autres.
Autobiographie romancée à la première personne du singulier, Moi, Calypso livre
les anecdotes inconnues, les passions inavouées et les aventures insolites, nées au
rythme des quarts et d'une exceptionnelle croisée de destins. Puis c'est l'abandon
du bateau dans l'indifférence apparente des parties en présence : mairie de La Rochelle,
Loel Guinness, propriétaire du bateau, et la Cousteau society. La Calypso, ex-star des mers,
réclame le droit de finir dignement et d'être coulée avec les honneurs.
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14 216 milles à la voile en 126 jours : c'est, à l'époque, à la fois la
plus grande et la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht,
sans escale. Ce prodigieux exploit a été réalisé en empruntant la route
du cap Horn, route logique, certes, puisque rapide, mais route difficile
traversant la mer puissante des hautes latitudes, où maints grands voiliers
(600 à 1200 tonnes) de la marine commerciale à voile se sont perdus corps et
biens. Exploit réalisé sans moteur avec un petit bateau de 13 tonnes par un
homme et une femme exceptionnels. Bernard Moitessier, skipper habile et réfléchi,
a réussi à mener " Joshua " du Pacifique à l'Atlantique par le cap Horn sans avarie.
Ecrivain sensible et intelligent, il sait nous faire participer à cette navigation
exaltante et faire revivre ces six jours de coups de vent où " Josbua ", à sec de
toile, parcourut en fuite 600 milles, vers le " Cap Dur ". Jamais peut-être un homme,
une femme, un bateau ne furent plus unis. Avant de franchir le cap Horn, le lecteur
aura vécu avec les tortues et les iguanes des Galapagos, il se sera faufilé parmi les
atolls des Tuamotu aux coraux multicolores, il aura visité, bien sûr, Tahiti, dernière
escale avant le grand retour par le " Cap Dur " et une navigation riche d'expérience sur
une mer colossale.
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Pour protéger ce milieu,
• Je respecte la mer et les rivières, je n'aborde pas les sites protégés, je limite ma
pêche aux espèces et tailles autorisées, j'observe les animaux sans les toucher ni les déranger.
• Avant de mouiller, je m'informe de la nature du fond pour éviter sa dégradation. De préférence,
j'utilise les bouées d'amarrage.
• Je dépose mes déchets ménagers dans les containers et les déchets toxiques, solides et
liquides à la déchetterie portuaire.
• J'utilise les installations sanitaires portuaires. Je vidange mon bac à eaux noires dans
les stations de pompage. J'utilise les produits détergents les plus respectueux de l'environnement.
• Je m'assure que toute opération d'entretien (bateau, matériel, équipement) est effectuée
dans le respect de l'environnement. Je manipule avec précaution tous les liquides susceptibles
de polluer lors de leur transvasement.
• Je respecte la tranquillité du site et le voisinage.
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Vous préparez l'un des trois permis bateau : permis mer côtier, permis mer hauturier ou
certificat de capacité fluvial "S".
Le "Dictionnaire du candidat au permis bateau" a la même utilité que le dictionnaire
classique dont se sert un étudiant préparant un examen, mais il est consacré exclusivement
à votre brevet de plaisancier. Il complète, sans se substituer à eux, votre livre de
code et votre livre de tests.
Vous éprouvez une hésitation sur le sens d'un moi appris au bateau-école ? Le
dictionnaire vous le donne.
Vous cherchez laborieusement sur la carte marine d'examen le feu dont parle
l'énoncé de voire problème de carte ? Le dictionnaire précise la position de la
plupart d'entre eux.
Le rappel d'une notion de cours ? Une confirmation ? Une clarification de vos idées ?
Vous vous reportez encore au dictionnaire.
Il vous prodigue des conseils utiles en signalant les sujets qui sont souvent demandés à
l'examen. Il fournit une connaissance sommaire de l'environnement marin et fluvial dans
lequel s'inscrit le permis et qu'ignorent beaucoup de débutants.
Avec des définitions très simples et à la portée de tous.
Attention ! Ce petit livre est un dictionnaire, comme son nom l'indique. Il
ne peut remplacer ni le "Code Vagnon" indispensable pour préparer le permis,
ni les "Tests Vagnon" qui vous permettent de contrôler vos connaissances.
Chacun de ces trois manuels a un rôle distinct.
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Les pêches sur les côtes française sont sans conteste les plus variées qui
soient. De la simple ligne flottante à la pêche au tout gros sur une vedette,
les techniques exposées dans ce livre permettent de prendre des espèces de toutes
tailles, de la petite athérine au requin renard de plusieurs centaines de kilos,
en passant par le bar et la daurade royale. Cet ouvrage complet présente tactiques,
bas de ligne et conseils pour prendre le plus efficacement possible les dizaines
d'espèces fréquentant nos mers.
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Trier les cartes par thème. A : Balisage. B : Règles de barre. C : Sécurité. D :
Feux et marques. E : Divers. Choisir un thème. Tirer 20 cartes (et compléter
si nécessaire par un autre thème). Piocher carte par carte et choisir la réponse
qui vous semble correcte, à la vue du dessin et de la question posée. Vérification
de la réponse. Vérifier en retournant la carte. Faire 2 piles. "Bonnes" et "Mauvaises"
réponses. A la 3e réponse incorrecte, reprendre au début du thème. Quand il n'y a
plus de pioche, reprendre les mauvaises réponses comme pioche, et ainsi de suite
jusqu'à la fin du thème choisi. Noter le temps totalisé à chaque thème. Reprendre
les exercices en tentant d'améliorer son score personnel. Quand les thèmes sont
bien connus et que le score obtenu est le meilleur : Mélanger toutes les cartes.
Chaque manche se joue avec 20 cartes. Il y aura donc 5 manches successives.
Tirer 20 cartes au hasard. Et reprendre la partie comme s'il s'agit d'un seul
thème. Noter le temps totalisé à chaque séquence de 20 cartes. Essayer de répondre
à 20 questions prises au hasard en moins de 5 minutes. Si l'essai est concluant 5 fois
de suite, vous pouvez vous présenter à l'examen du Code du Permis côtier, vous êtes devenu
imbattable ! Les cartes-tests Vagnon donnent une explication sommaire des réponses.
Si certaines ne semblent pas évidentes, il convient de se reporter au "Code Vagnon
Permis Côtier" publié aux Editions du Plaisancier.
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Naviguer avec la marée nécessite de connaître ce phénomène naturel,
de savoir le calculer pour éviter l'échouage ou l'accident. Le problème de
marée figure donc à juste raison au programme de l'examen du permis de conduire
en mer les navires de plaisance à moteur. Le candidat au permis doit savoir le
résoudre. C'est l'objet de ce livre. Marc Hozette, enseignant de permis bateau,
formateur de moniteurs, analyse tout d'abord la marée, ses causes, l'influence des
astres et de la météo. Il explique la façon de la calculer. Il propose enfin 52 problèmes,
dans un ordre de difficulté progressive, avec l'utilisation de nombreuses tables de l'Annuaire
des marées du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM). Les corrigés de ces
problèmes sont donnés à la suite. " Naviguer avec la marée " est l'ouvrage nécessaire pour réussir
le problème de marée à l'examen et pour effectuer ensuite une navigation sûre qui tienne compte,
à bon escient, du flot et du jusant.
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L'histoire du transport du gaz par mer, bien que récente, est incroyablement riche.
Elle débute après guerre grâce à quelques pionniers, tout à la fois techniciens hors
pairs, aventuriers, et hommes d'affaires un peu fous. Ces hommes et femmes d'exception
fondent des empires. Les navires se succèdent de 1955 à 1980, chacun étant un prototype
et devenant le leader dans sa catégorie. A chaque mise en service, les ingénieurs vivent
des premières mondiales. Le transport du gaz, on l'aura deviné, n'est pas une mince affaire,
mais une suite de paris, tous plus risqués les uns que les autres, mais toujours réussis.
Les équipages de ces gaziers, formant une bande à part, explorent le monde, livrant partout
le gaz à mettre en bouteilles. Le secteur connaît son apogée technologique avec la mise en
service des gros méthaniers, spécialité des chantiers français, à la fin des années 1910.
Les méthaniers restent les navires les plus délicats à construire et les plus onéreux.
Méthaniers et Gaziers raconte une saga maritime comme il en existe peu où se mêlent le
génie de l'homme, l'argent, la chance, la plus haute technologie et la passion. Tout cela
dans un but unique \; transporter tous les gaz, sur tous les océans, en toute sécurité.
C'est un monde secret, exaltant, aventureux, aux amitiés solides, que ce livre vous propose de découvrir.
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