|
|
|
|
|
|
|
Sans doute descendant du cheval de Solutré, l'Ardennais est l'une des plus
anciennes races de chevaux de trait en France. De l'époque romaine au XIXe
siècle, cette population a répondu aux besoins de la guerre ou de l'agriculture.
Rusticité, sobriété, docilité, force et endurance représentent toujours ses
principales qualités.......
|
|
|
Fortement apparenté au type Ardennais, l'Auxois résulte du croisement d'une
jumenterie locale de chevaux « bourguignons » et d'étalons Ardennais, et
surtout de Trait du nord, avec également quelques infusions de Percheron
et de Boulonnais au XIXe siècle. Le gros Ardennais et le Trait du nord sont
depuis le début du siècle les seuls utilisés........
|
|
|
Le Boulonnais est mentionné dans les chroniques dès le XVIIe siècle, époque de
la création de la foire aux poulains de Desvres. D'aucuns font remonter la
naissance de cette race à la cavalerie de César, remontée en chevaux orientaux
de Numidie et rassemblée en 54 av.JC près de Boulogne pour embarquer vers
l'Angleterre........
|
|
|
Le cheval Breton actuel est le résultat d'une longue évolution et d'un
long travail de sélection entrepris par les éleveurs à partir des variétés
anciennes de chevaux indigènes. De nombreux croisements furent réalisés aux
XVIIIe et XIXe siècles en vue d'améliorer ces variétés ; le plus célèbre et
le plus réussi résultant de l'accouplement d'étalons « Norfolk » importés de
Grande-Bretagne et de juments du Léon.........
|
|
|
L'origine du Cob normand se confond avec celle du Carrossier jusqu'au milieu
du XXe siècle. C'est au début du XIXe siècle à la suite de l'importation de
Grande-Bretagne du « Norfolk » que va se créer une jumenterie carrossière avec
des produits ayant du sang et une bonne charpente. A partir de cette jumenterie
vont se différencier les Anglo-normands d'où se distingueront le Trotteur - le
Carrossier énergique et rapide qui deviendra le Cob normand et le prestigieux
Selle français..........
|
|
|
Le Comtois est un cheval de trait par excellence dont les origines remontent
à la grande «Race germanique» importée par les Burgondes au Ve siècle.
Les étalons orientaux des espagnols occupant la Franche-Comté lui apportent
la distinction qui caractérise toujours la race comtoise. Alors principale
richesse de la région, le cheval Comtois sera utilisé au carrosse, pour la
cavalerie (dragons), pour l'artillerie, et au trait divers.
..........
|
|
|
Les origines du Percheron semblent lointaines et en tous cas, apparemment fortement
imprégnées de sang oriental, dont l'influence se fait sentir dès le VIIIe
siècle. Des étalons Arabes furent introduits à plusieurs reprises, ce qui fit
dire que le Percheron est un « Arabe grossi par le climat et la rusticité des
services auxquels il a été employé depuis des siècles ». Plusieurs modèles de« Percheron » se
côtoient aujourd'hui, ce qui en fait une des richesses de la race.
..........
|
|
|
Le Trait du nord dont le syndicat d'élevage fut fondé en 1903, appartient à
la famille du Trait Belge et du Trait Hollandais, races qui se sont organisées
à la fin du 19ième siècle. Le modèle recherché vivait, tant dans le Hainault
Belge que dans le Hainaut français. A l'issue de la guerre, en 1919, belges et
français ont récupéré en Allemagne les animaux réquisitionnés, et les effectifs
se sont rapidement reconstitués. Seules les juments conformes au type étaient
inscrites à titre initial.
..........
|
|
|
|
|
|
|
En partenariat avec amazon.fr :
|
|
|